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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 10:57

Promenade dans le  désert 

 

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Voulez-vous m'accompagner?

 

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Une saline en exploitation

 

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Les premières dunes

 

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Devant nous: le désert!

 

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 Rencontre! 

 

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Nous les  inquiétons.

 

 

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Le désert est habité, les nomades se sédentarisent.

 

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Il y a un peu de végétation.

 

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Le but de la promenade: une partie de pêche.

 

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 Au bout du fil, l'espoir d'une grosse prise.

 

 

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 Retour à la civilisation.

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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 10:47

 

Pêche des falaises

 

Entre El Ouatia et Tarfaya la route longe l'Atlantique. Le plateau surplombe l'océan et du haut de ces falaises de nombreux pêcheurs exercent leur passion.

 

.falaise 00

 

falaise 01

 

Ils vivent dans des cabanes en planches.

 

falaise 02

 

et du haut de ces promontoires exercent leur métier. De nombreux touristes sont tentés

 

falaise 03

 

et parfois c'est la belle prise!

 

010-copie-1

 

 

la remontée est lente et délicate

falaise 05

 

une belle surprise: un sar de 1kg800.

 

falaise 06

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 10:06

 

 

        Marée basse: 10heures

        Amplitude 85

 

       Toutes les conditions sont réunies pour une pêche à pied.

 

        Munissez-vous d'une épuisette, d'une pique pour déloger les crabes,

       

         d'un couteau et d'un seau pour placer votre récolte. N'oubliez pas

 

        de bonnes chaussures.

 

       009

Flaques, crevasses, trous et chenaux n'attendent que notre visite.

 

 

 

 

 

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Goélands et mouettes tournent dans le ciel.015

 

et plongent dans la mer!024

 

 

De nombreux petits oiseaux limicoles courent sur le sable, ou surveillent les rochers pour se nourrir des minuscules animaux qui les  peuplent

 

 

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Sur les rochers et les tombants en limite de marée, de nombreux bulots:

 

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des moules, des bigorneaux et des berniques.

 

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Crabes et crevettes ont échappé à l'appareil photo.

 

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                                                                                                               (à suivre)

 

 

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 11:12

Comment naissent les légendes…

La civilisation arabe est riche de légendes souvent transmises oralement. Les conteurs, sur les places des grandes villes, savent faire vivre leur histoire en y ajoutant les détails qui font d’une anecdote souvent réelle un vrai conte.

Recueillir ces tranches de vie, en chercher l’origine et en écouter le récit est un vrai plaisir.

Un ami m’a fait part d’une aventure dont deux de ses amis avaient été les protagonistes. Je vous la confie et si vos pas vous conduisent vers le sud, vous connaîtrez l’origine du : Monstre du Fatma !

 

Fatma1

 

  La route vers le sud longe l’Atlantique sur une vaste terrasse dominant l’océan avec des à-pics de 10 à 30 mètres. Ici la dureté désert est atténuée par la frange littorale. Le plateau rocailleux est soudain entaillé par le lit d’un oued. Venu des lointaines montagnes de l’Atlas, il poursuit sa quête vers la mer. Le flux et le reflux érigent souvent une barrière de sable coupant le fleuve de son but ultime. Il s’étale et la lagune ainsi formée devient paradis pour les oiseaux marins. Flamants roses et hérons fouillent les vasières. Goélands et mouettes se reposent sur le sable.

Fatma3

Le Ma Fatma est l’une de ces rivières. Sur l’esplanade qui domine son embouchure les pêcheurs ont établi leur campement. Un balcon sur l’océan permet à ces passionnés d’exercer leur art avec une vue magnifique sur l’immensité bleutée. A marée basse les plus courageux vont déranger les oiseaux et remplissent leurs bourriches de tellines. Sur les flancs de la falaise les vagues, par leurs assauts répétés, ont creusé  des grottes. Dans l’une d’elles, vestiges d’une autre époque, un crocodile fossilisé apparait sur la paroi ;

Quand l’amplitude des marées est très grande, moules et bulots qui se réfugient ou s-installent dans les anfractuosités peuvent être délogés par les plus aventureux.

Les autochtones descendent avec une échelle de corde et récoltent les pouces-pieds. Leur vente assurera quelques gains mais le risque de chute et de noyade est grand.Fatma6

 

 

Ce matin Ahmed et Michel empruntent le sentier escarpé, entre les buissons épineux. Ils ont consulté l’annuaire des marées et  disposent de suffisamment de temps pour ramener une bonne provision de coquillages. Munis de couteaux ils détachent les plus grosses pièces et recueillent les bulots qui errent sur les rochers. L’heure avance, le sac est bien rempli, ils songent à remonter avant que la mer ne leur coupe le chemin du retour. Une dernière pièce ? Ahmed se penche  et tend la main vers un recoin sombre. Un remous agite la surface de l’eau. Un tentacule se projette vers lui,   une gerbe d’encre noire l’aveugle. Il pousse un cri  d’effroi et les deux hommes se précipitent vers la sortie.  Rapidement ils se dirigent vers des lieux plus hospitaliers. Essoufflés, ils s’assoient sur une pierre et racontent leur histoire. Les vêtements maculés prouvent le danger de leur équipée.  

Les questions fusent, le tentacule grossit, il était gros comme… ils ne savent plus, mais ce qui est sur c’est qu’il était énorme !

  

Aucun doute ils ont vu Le monstre du Fatma.

 

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 10:55

 

 

Triste découverte

 

 

002

 

Il y a quelques jours, un pêcheur a ramené dans son filet un marsouin,

(cétacé sans bec)

 

Etait-il malade, a-t-il était pris dans les filets d'un chalutier et rejeté?

 

Plusieurs dauphins ont comme

lui  échoué sur les plages.

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 14:12

Au bout de la route un village nous accueille

 

Akfenir 0 

 

Village étape pour tous ceux qui vont ou reviennent du sud.

akfenir 1

 

Construit des deux côtés de la transaharienne:Akfenir 2

 

Akfenir 3

 

Ses nombreux "cafés restaurants" permettent à chacun de se restaurer.

 

Akfenir 4

 

Le boulanger livre le pain.

 

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Les chèvres viennent aux nouvelles

 

Akfenir 5

 

Venez-vous prendre un thé à la menthe?

 

( à suivre)

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 12:08

 

Tétouan, capitale du rif

Rabat, la vraie capitale

Casablanca et sa grande mosquée

Marrakech, Agadir, prisées des touristes

et de l'autre côté de l'Anti Atlas le Sahara!

début du Sahara

 

De nombreuses villes au pied de cette chaîne montagneuse revendiquent le titre de porte du Sahara. Sur notre route c'est Goulimine qui peut en user.

Autrefois connu pour son marché aux dromadaires sur la route des caravanes, la ville s'est dévéloppée, "civilisée".

Nous entrons dans le Sahara Atlantique ou Sahara occidental, ancienne possession espagnole, la région est maintenant pacifiée.

 "C'est bien le désert, le vrai désert" J Gandini

 

Au delà du Draa commence la Seghiet El Hamra.

Le fleuve marque la frontière entre l'Afrique fertile et le désert, dit Le Clézio.

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Cette année, les pluies de l'hiver ont permis les semailles dans les cuvettes argileuses. Les épis de blé jaunissent dans les champs, il faudra moissonner à la faucille pour récolter la manne qui améliorera l'ordinaire.

 

Entre Tantan et Tarfaya les falaises farment un trottoir à l'Atlantique.

 

Région très poissonneuse il y a quelques années, il reste encore de cette époque bénie, des cabanes de pêcheurs. Venus de l'intérieur ou des grandes villes pour les week end, ces hommes viennent "traquer" la courbine, le poisson mythique du sud.008-copie-1

 

Les prises peuvent atteindre 30kg mais elles sont de plus en plus rares.

Beaucoup d'Europeens viennent passer l'hiver dans la région pour accrocher la prise souvenir!

 

A cette saison, on ne rencontre guère que des autochtones et c'est un plaisir de bavarder avec eux. Le climat, presque toujours venteux, est difficilement supporté par les touristes, mais le soleil et l'hospitalité marocaine font oublier les désagréments de la météo!

 

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 09:54

 

Dimanche 25 Avril, comme prévu nous "levons l'ancre" en début d'après midi.

La campagne a pris sa tenue de fête, les arbres sont en pleine floraison et si Dame Nature ne programme pas une colère (gel ou grêle) nous aurons cet été abondance de fruits!                    001

Les prairies resplendissent de verdeur. La France est belle mais nous ne regrettons pas notre départ, nous récolterons à notre retour!

En soirée nous faisons étape au Pays Basque, contreforts des Pyrénées dont nous apercevons les sommets enneigés, proximité de l'océan dont les flots s'écrasent sur les rochers, la région, très touristique, il accueille déjà les premiers touristes venus de l'Europe du Nord. Bénéficiant d'un climat privilégié, toujours vert, ses maisons blanches et rouges et ses grasses prairies où paissent de nombreux troupeaux de moutons incitent à des promenades bucoliques.

 

Dès le lever  du jour l'Espagne: plus de frontière, monnaie unique, aucun dépaysement.               009

 

A chaque voyage nous regardons avec étonnement et admiration les nouveaux ouvrages routiers.

Civilisation de la route!

Il y a eu les bâtisseurs de pyramides, de chateaux forts, de cathédrales, les Romains ont construit voies, aqueducs, viaducs et des ponts qui sont encore aujourd'hui considérés avec respect

 

                        005

Nos ingénieurs créent des autoroutes qui enjambent les montagnes et se rient du relief!

Ces ouvrages méritent leur titre d'ouvrages d'art. L'Europe est un chantier permanent , Les capitales sont encerclées par des anneaux dont les rayons permettent l'accés au centre . Les véhicules se suivent et les concerts de klaxons rythment les embouteillages.

Nous contournons Madrid et quelques kilomètres plus au sud  Aranjuez, ville royale!

 Les lions gardent l'entrée de la ville de chaque côté du pont sur le Jarama.

 

Mardi 27 Avril

Descente vers le sud, la journée s'annonce chaude, en deux jours nous avons changé de saison et c'est l'été!

Les moulins de Don Quichotte ont été remplacés par des éoliennes.

Un "desfilados" et nous voilà en Andalousie. C'est le royaume de l'olivier, pas une parcelle, pas un sommet qui ne sot cultivé!008

 

L'odeur âcre des huileries nous accompagne jusqu'à Grenade, au pied de la Sierra Névada encore enneigée.011

 

Cest enfin la lente descente vers la Méditerranée: Malaga, Marbela, Algésiras dernière étape espagnole.

 

Au loin les côtes marocaines se profilent dans la brume. Demain nous quitterons le continent européen, 1500 kilomètres nous séparent du but de notre voyage. 

 

 

                                            ( à suivre)

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 17:26

015

 

Le rocher de Gibraltar

 

 

 

Je repars mardi pour le sud Maroc.

Je vous ferai partager mes rencontres,

mes coups de coeur.

 

Je vous remercie de votre passage

A bientôt

Nicole

 

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 19:36

Un jour  de printemps, assise dans un parc, le soleil brille, des enfants jouent et…une petite fille s’approche

-            Tu sais, j’ai rencontré trois arbres qui marchaient.

-            Impossible,  lui répondis-je avec ma logique d’adulte.

-            Si, je t’assure et ils m’ont  conté leur aventure.

 Elle est venue  contre moi et de sa jolie voix chantante a commencé :

Il était une fois trois arbres….

Il y avait un vieux chêne, un jeune châtaignier bavard et un pin maritime haut très haut et très arrogant.

. L’ancêtre âgé de près d’un millénaire,  avait quitté le parc de Vincennes, lassé des visiteurs qui sans cesse le photographiaient et lui arrachaient un bout d’écorce: une rumeur le signalait comme étant l’arbre sous lequel Saint Louis rendait la justice, l’arbre de la sagesse. Le châtaignier,  né dans le Périgord,  avait survécu à la dernière tempête. Le hurlement du vent, les craquements sinistres, la vue de ses compagnons jetés à terre le firent frissonner. Le bruit aigu des tronçonneuses, quelques semaines plus tard, le fit fuir  ce lieu maudit. Le pin tirait gloire de n’avoir point succombé aux tornades qui sur la côte, dévastèrent les pinèdes et soulevèrent la colère de l’océan. Sa situation privilégiée, derrière une habitation, le protégeait des bourrasques qui régulièrement venaient de l’ouest.  Il l’avait échappé belle et pour ne plus voir ce désastre,  prit  la route. 

Ils se retrouvèrent dans une clairière où chacun s’accordait une pause.

Des jours et des jours de marche, narraient l’ancêtre, encore alerte, j’en ai vu des forêts !

Oh ! Moi, j’ai dévalé des montagnes, les glissades sur les pentes neigeuses, un vrai régal ! J’avais perdu mes feuilles et me sentais léger et libre. Les flocons tourbillonnaient et se posaient pour me faire une jolie parure !   

Et moi, j’allais sur les routes de France, tout le monde admirait ma ramure. Au milieu de l’hiver vous aviez tous l’air de moribonds ! Le vert de mes aiguilles, l’odeur de résine, faisaient rêver, je suis l’espoir des jours meilleurs !

 C’était le début du printemps, les bourgeons commençaient à poindre sur les rameaux des trois compères.

-            Voudriez-vous faire un bout de chemin avec moi ? Demanda le châtaignier qui  s’impatientait.  Si nous restons là à bavarder, nous allons prendre racine et n’est-ce pas ce que nous avons refusé ?

Le chêne, en bon patriarche, réfléchit longuement.

      -  Où irons-nous? L’été, la canicule viendront dans quelques mois.

-           Je n’ai aucunement peur de la chaleur bien au contraire !  Elle me convient et permet à mes pommes de s’ouvrir en libérant les pignons !

-          Moi,  j’aimerai voir la mer !

-          Et moi, j’ai des rêves de paysages lointains ! Visiter  les pays chauds,  connaître  les palmiers et les oliviers,  offrir mes châtaignes à ceux qui ont faim !

-          Tu es un jeune sot ! S’exclama le pin. Comment traverseras-tu la mer ?  Ses vagues nous repousseront vers les terres.

La discussion dura des heures et des heures. Le ton s’éleva et il fallu toute la diplomatie de l’ancêtre  pour  éviter une séparation. Ils prirent la direction du sud. Quelques oiseaux se posèrent sur leurs branches et firent des plans pour y construire leur nid, mais quand ils revinrent, un brin de mousse dans leur bec, surprise! Les nouveaux amis étaient repartis vers d’autres horizons.

Tout en cheminant, ils bavardaient  se racontant des histoires de forêt !  Le pin, orgueilleux comme un pou, voulait chaque fois être le meilleur, le plus fort ! L’ancêtre ne trahissait pas sa réputation d’arbre de la justice et le plus jeune les écoutait en souriant.

Au début de l’été ils stationnèrent sur une place. La ronde des saisons qui jamais ne s’arrête, avait permis au feuillage de chacun de se développer. Désormais chêne et châtaignier arboraient une parure dont la magnificence faisait envie au pin. Celui-ci cependant ne l’admettait  pas ! Il continuait à pérorer, faisant étalage de sa soi-disant science et de ses connaissances diverses. Ses deux compagnons avaient pris l’habitude de le laisser parler et de profiter de la beauté des paysages. Installés au milieu du square, les voitures venaient se ranger sous leurs branches pour bénéficier de l’ombre rafraîchissante. Les enfants jouaient et leurs cris et jeux mettaient de la gaîté.

Ils décidèrent de faire une longue pause,  de jouir du calme et reposer leur tronc et racines. Cependant  une semaine plus tard,  des fourmillements agitèrent  leurs extrémités.

-            Non, décidemment je ne suis pas fait pour l’immobilité ! décréta le plus jeune. Qui m’aime me suive ! Je repars en promenade.  

Et tels les trois mousquetaires, unis comme de bons copains et pourtant se chamaillant sans cesse, ils reprirent la route.

Leur marche les entraina vers des rivages marins. Dès que  les effluves iodés de la mer parfumèrent l’air ambiant, le pin eut une bouffée de spleen! Il perdit  sa superbe et se remémorant son enfance et sa vie d’avant il raconta  à ses amis de belles histoires. Les écureuils qui volaient de branche en branche, les résiniers qui fendaient son écorce pour récupéraient son sang, lui laissant une cicatrice. C’était il y a bien longtemps, peut-être était-ce ses parents qui avait connu l’outrage, mais peu importe ! Les deux autres étaient sous le charme. Mais lorsque sa vanité  reprenant le dessus, il évoqua les ramasseurs de cèpes, ils rirent de bon cœur ! Que s’imaginait-il donc ? Les bolets poussent aussi dans les chênaies et les châtaigneraies ! Cependant il leur cloua le bec.

-            Et les bidaous ? Ils élisent domicile sous vos branches ?

Silence, les deux compères ne  connaissaient pas ce champignon, on ne  le trouve que dans les pinèdes qui bordent l’Atlantique ! Le chêne poursuivit, témoin de l’Histoire de France il était intarissable et sa vie remplit d’anecdotes. Le châtaignier raconta les automnes aux belles couleurs flamboyantes et la joie que lui procurait l’abondance de fruits.    

Les échanges de souvenirs terminés,  une décision importante s’imposait :

-            Allons-nous rester là jusqu’à l’automne ? Le soleil qui déjà darde ses rayons ne brûlera-t-il pas nos futurs fruits ? Et quand l’hiver sera de retour, quand à nouveau se lèveront les tempêtes, comment  résisterons-nous ?

-          Je suis las de cette errance ! Je suis trop vieux pour courir le monde ! Je voulais m’éloigner de mon parc, j’ai fait de belles rencontres, il est temps que je choisisse le lieu de ma retraite !

-          J’ai gambadé, découvert d’autres horizons, je dois me poser quelques années pour permettre à mes châtaignes de trouver un sol adéquat et de germer pour assurer la continuité.

-          Loin de mon océan aux colères terribles, j’ai trouvé une colline d’où je pourrai admirer, de loin, la grande bleue !

  Les trois amis, élurent domicile sur un plateau des Corbières protégés de la tramontane. Mais de temps en temps, quand l’inaction est trop pesante, ils font une promenade et c’est au cours de l’une d’elle que Sylvie les rencontra  Ravis de trouver une oreille attentive, ils lui contèrent leur secret.


Le départ du conte est vrai: Sylvie, cinq ans, m'a réellement dit: j'ai rencontré trois arbres qui marchaient! La suite .... est due à mon imagination

                                                    

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