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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 17:49
  1. En route pour un nouveau voyage au Maroc

je vous invite à m'accompagner!

Un beau jour on décide de partir au Maroc
Et comme les marins qui hissent le grand foc
On prépare gaiement notre beau camping car.
Il faut qu’il soit fin prêt, le jour du grand départ.
On consulte, bien sûr, encore les forumistes
Qui vers un bel endroit nous mettrons sur la piste.
On espère des réponses aux questions que l’on pose
Avide de savoir, du moins je le suppose,
Comment vivre trois mois en terre africaine
Quand on frise et dépasse souvent la soixantaine.
Et puis c’est enfin l’aube, celle du grand saut;
La carte déjà prête et la bouteille d’eau
On est déjà là-bas, qui deviendra ici
Demain ou dans trois jours, veni, vidi, vinci.
Et puis on parle aux vieux, je veux dire aux anciens
Qui prodiguent conseils, astuces et créent des liens.
Très vite on s’émancipe, on ose le détour,
Car l’aventure est là, il faut lui dire bonjour.
Découvrir une route, changer d’itinéraire
Etre très courageux, sans être téméraire.
Et l’on découvre alors, et c’est pure beauté,
La chaleur torride, et le ciel étoilé,
Les chameaux, les bédouins et leurs tentes berbères,
Les gazelles Dorcas et le sirli si fier,
Les dunes aussi changeantes que la mer peut l’être
Pareilles à des mirages que l’on voit apparaître;
Ailleurs c’est un berger, plus loin c’est un enfant,
Des troupeaux de moutons qui paissent indolents.
Et voilà qu’on se prend à aimer cette terre,
Ce Maghreb profond et son peuple berbère.
Et maintenant on l’aime, on sait qu’on reviendra
Et comme le bon Rachid on s’écrie: « Inch’Allah »

Ce poème est écrit par un ami, publié avec son autorisation.

 

 

 

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 17:17

Naviguer sur la toile permet souvent des rencontres . Aimant les voyages forums et blogs traitant du sujet reçoivent mes visites. J’ai eu le plaisir d’y croiser Guy

Organisateur de séjours en Mauritanie. Il m’a autorisé à publier le récit d’une soirée durant laquelle il a été témoin d’évènements « hors du commun ».

 

Toute la famille est réunie, couchée à plat ventre sur le tapis devant mon ordinateur à regarder les photos. Je l’aI branché sur le convertisseur de courant de ma voiture et l’écran illumine les visages les plus proches. J’ai également posé sur la galerie un projecteur à leds bien orienté vers le tapis. Notre hôte , me voyant installé mes équipements ne m’a pas prévenu que la lumière attire les scorpions et que le mois d’avril fin de la période sèche est le mois où ils sont les plus nombreux. J’ai su plus tard qu’il avait craint de me déranger mais avait simplement demander à sa famille de prendre garde. J’étais son invité et selon la coutûme j’avais droit à tous les égards, pas question de me demander quelque chose de désobligeant…même d’éteindre mon projecteur.

 

Dans cette nuit noire, aucune autre lueur seul le puissant halo servait d’aimant pour les bestioles.  Je ne sais si beaucoup d’entre eux se sont dirigés vers le tapis mais notre hôte s’est levé brusquement se frottant le bras et a crié. Toute la famille était debout et sans avoir compris pourquoi ma femme, ma fille et moi en avons fait autant. Armés de leurs chaussures les enfants ont scruté le sol et les alentours immédiats puis l’un d’eux a frappé, il a écrasé la bête, certainement celle qui avait piqué ! Un de couleur jaune pâle, presque transparent, paraît-il la pire espèce.  

 

J’ai toujours appris qu’une piqûre de scorpion n’est pas fatale sauf peut-être pour des enfants en très bas âge ou quelqu’un de très faible constitution.
D’après ce que je sais les effets de la piqûre sont d’abord un état de choc, puis gros stress avec augmentation du rythme cardiaque suivi d’une très forte fièvre qu’il faut faire tomber au plus vite.

La ville de Boghé avec son petit hôpital n’est qu’à vingt cinq kilomètres, soit une trentaine de minutes et je démarre déjà ma voiture.
Ma femme qui est infirmière fouille dans sa trousse à la recherche d’antihistaminique à injecter à notre hôte qui est toujours assis déjà en état de choc.
Ali s’est approché de lui, lui a parlé puis s’est tourné vers ma femme et a dit quelque chose comme
« laisse je m’en occupe » en lui signifiant de laisser sa trousse de secours. Je ne vois pas ce qu’il pourrait bien faire dans la brousse, loin de tout, dans le noir, car il m’a fait éteindre mon projecteur. C’est vrai, ceux qui le connaissent lui prêtent des dons un peu particuliers mais moi ces trucs là…je n’y crois pas !

Spectacle irréel : à la lueur blafarde des lampes électriques, un cercle s’est formé autour d’Ali et de notre hôte dont le bras  commencé à enfler. Notre hôte, confiant, souriant regarde Ali dans les yeux. Ali parle doucement, presque un chuchotement, un regard froid, les yeux fixes vrillés dans ceux du malade. Sa main se dirige lentement vers le bras. Etrange impression, cet homme au centre du cercle n’est plus le Ali que je croyais connaître. Il a pris le bras de notre ami avec une main et il a posé les doigts de son autre main là où le scorpion avait piqué.
Avec le bout de ses doigts réunis il a commencé à masser en marmonnant, aucun son ne sortait de sa bouche, seulement ses lèvres bougeaient.
Notre hôte se laisse faire avec confiance et les yeux baissés.
Au bout d'un petit moment Ali a arrêté de masser, il a pris un peu de sable au sol et il a doucement frotté l'endroit de la piqûre avec le sable, puis ensuite il a dit "kâvi" (ça suffit) et il a laché le bras de notre hôte.

qui, machinalement se frotte le bras, puis....

Puis... rien du tout, la vie a repris son cours comme si rien ne s'était passé, ils ont discuté de choses et d'autres.
Les femmes se sont remises à faire du thé.
De nouveau assis sur le grand tapis la cérémonie classique du thé a recommencé, tout le monde a continué la soirée de discussions, assis sur le grand tapis, mais sans la lumière cette fois, là même où quelques minutes auparavant un scorpion avait piqué.

Le lendemain à la première occasion j'ai demandé à Ali comment il avait fait, qu'est ce que c'est que ce truc là, il m'a simplement dit je tiens ça de mon père.
Plus tard Sidi Mohamed m'a dit que Ali avait encore des tas d'autres pouvoirs mais qu'il n'aime pas parler de ces choses là.
Ceux qui connaissent les pouvoirs d'Ali baissent les yeux devant lui en signe de respect car ils pourraient peut être lui avoir été donnée par les "djinns" et en Mauritanie tout le monde craint les "djinns"
Si vous avez aimé cette histoire vraie, si un voyage en Mauritanie vous tente vous pouvez le retrouver : www.mauritanie-aventure.com

Nicole

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 20:51

 

 

Passer de longues heures  assis sur les falaises réserve quelquefois des surprises heureuses.

A l'automne il y a eu la migration des oiseaux, il y a encore le passage des flamants qui rejoignent le soir leur dortoir, aujourd'hui nous avons été convié, en spectateurs, à un festin.

 

A la surface de l'océan festin 1

une tache noire apparaît, sans nul doute un banc de poissons se trouve au-dessous!

 

Sternes et goélands l'ont vu et approchent

 

festin 2

Les sternes plongent et remontent aussitôt le bec garni!

 

 

Les goélands ont un handicap, ils ne peuvent plonger! Ils se posent à la surface et tentent de gober une proie. Un petit futé a repéré un sterne s'enfuyant, un poisson dans le bec. Il le poursuit 

 

 

festin 4

  

Aussitôt accompagné par d'autres goélands attirés par ses cris!

 festin 3

 

 

 

 

 

 

 

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 15:26

008-copie-1

 

 

 

 

Victime de la tempête

Poussé par le courant

Echoué sur la grève

Sur la plage ensoleillée

Git, abandonné

Le vieux bateau naufragé

A chaque marée, les vagues

Viennent se  fracasser

Sur sa coque rouillée

 

Beaucoup d’épaves gisent sur la côte atlantique dans cette région

 

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 14:33

 

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Depuis vendredi le vent souffle sur les falaises : bourrasques, rafales soulèvent le sable.  Chargé de poussière, obligeant à fermer portes et fenêtres, il change de direction, oscillant entre le sud est et le sud ouest, hésitant entre chergui et annonciateur de grains. Hier le plateau disparaissait devant un rideau de poussière, le ciel était plombé

 

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  et le soleil s’est couché derrière un écran de nuages. Vers minuit des grosses gouttes  tambourinent  sur le toit,  des éclairs  zèbrent la voute désertée par les étoiles, le tonnerre gronde et enfin  la délivrance, la pluie violente, drue est là. De belles averses  rythment la nuit et au matin des ondées plus douces  complètent l’arrosage.

La pluie, rare dans le désert, attendue chaque année pour commencer les semailles, gonfle les oueds qui changés en torrent dévalent en cascades et, hélas, emportent tout sur leur passage.

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Sur le plateau caillouteux, des flaques luisent, promesses de végétation. Dans quelques semaines un tapis de fleurs comblera la vue et dans les cuvettes le blé germera. L’eau est un cadeau du ciel, chaque goutte est un espoir de grain de blé. Les goélands eux-mêmes apprécient le changement de temps, ils se baignent dans les mares ainsi créées et s’ébrouent de plaisir.

 

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 Au village, rien n’est prévu pour un tel épisode, les branchements électriques,  mal isolés, font disjoncter les compteurs et, retour en arrière, il faut reprendre les habitudes d’avant quand la fée électricité ne l’avait pas visité ! Plus d’essence, les pompes ne fonctionnent pas !  Les balais s’activent pour dégager l’entrée des boutiques et petit à petit la vie reprend avec le soleil revenu.  

 

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 12:29

Certains matins on peut dire : quelle belle journée !

Un peu de brume qui disparaîtra dès que le soleil s’élèvera dans le ciel. Pas de vent, calme, sérénité, le temps semble s’être arrêté.

 

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 Seuls les goélands survolent la crête des vagues et de leur regard acéré scrute attentivement la surface de l’eau. Il y va de leur survie. Si l’un d’eux plonge, attirés par la proie espérée, venus d’ailleurs, tous le rejoignent et la poursuite commence.

 

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Rien ne leur échappe : le pêcheur qui s’éloigne a peut être abandonné quelques morceaux de sardines. Il ne faut pas négliger cette aubaine, dès que la place est libre les nettoyeurs de la côte sont au travail !

 

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Gardiens des lieux ils siègent sur les falaises prêts à s’envoler au moindre signe.

4

 

 Soucieux de leur confort ils se placent face au vent qui lisse leur plumage. Le vent qui est leur allié dont ils utilisent la force.

Ils planent sans effort, et animent le paysage.

 

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Sur la falaise d’autres oiseaux circulent : l’alouette huppée, la bergeronnette, et d’autres dont je ne connais pas le nom :

 

7

 

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 15:45

Points blancs

sur le bleu de l'océan

oiseaux de passage

à la recherche d'autres cieux

chaque battement d'ailes

vous rapproche de l'eldorado

 

oiseaux mig

 

Savez-vous que dans quelques mois

fuyant la canicule du sud

impatients de retrouver la douceur

vers le nord vous irez!

 

 

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 15:31

 

  Le vent, la pluie, le sable façonnent les rochers qui résistent à l'assaut des vagues qui, jour après jour, se jettent contre la falaise.

Tels des gargouilles sur la façade des cathédrales, les étocs surveillent l'océan. 

lgargouille1

gargouille2

 

gargouille3

gargouille4

gargouille6 

 

 

 

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 16:37

 

 Départ à l'aube

 départ à l'aube

 

800km de  traversée du désert800km

 

station d'essence, point de restauration rythment le trajet

resto route

 

 

Traversée de Boujdour

Place Boujdour

 

 

Au loin un village

un village

 

A l'entrée de Layoune, les dunes

dunes

 

 

Au nord de Tarfaya une saline

saline

 

Sur le bord de la route un four à pain

four à pain

 

A nouveau une zone de dunes qui parfois envahissent la chaussée

zone dunaire

 

                                                                                                        (à suivre)

 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 19:42

 

 

Il y a beaucoup de vent dans cette région

certains en profitent pour jouer avec.

 

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D'autres partent à l'aventure:

 

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Quelle est donc la bonne piste?

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Est-ce celle-ci?

 

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Tout ça pour ça!

 

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Où ça!

 

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                                                 à suivre

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